Le Conseiller Energétique et le Bilan Energétique

8042011

Comment commencer mon blog autrement que par me présenter.  

Je suis Conseiller Énergétique, depuis plusieurs années, mon métier est celui de comprendre et de vous faire comprendre comment diminuer vos consommations d’énergie. 

Ne soyons pas naïf, il n’y a pas de solutions miracles, ce ne sont pas, un coup de téléphone pour vous vendre du photovoltaïque, un bilan virtuel gratuit sur Internet ou une campagne de publicité radio/télé d’un fournisseur d’énergie électrique ou fossile qui vont réduire vos consommations.  

Il n’y a pas de réactions sans actions, laissez un peu de coté les dizaines de pourcentages gagnés par la vente d’un pseudo  système de production de chauffage ou d’eau chaude.  

Depuis de nombreuses années nous sommes confrontés à la désinformation de masse, si vous commencez par consulter un conseiller énergétique indépendant, certifié, alors, vous êtes sur de partir du bon pas, en bonne voie vers la compréhension de vos consommations.  

Je suis totalement indépendant, je suis un conseiller « énerg-éthique » certifié. Mes connaissances, mon cursus, et mes nombreuses missions m’ont permis de faire baisser les consommations d’énergie de mes clients.  

Tout le monde veut vous vendre du : « faites des économies » en achetant une super solution, affichant 40% d’économies. 

C’est par exemple un des slogans de certains fenêtriers peu scrupuleux qui vous harcèlent au téléphone. Ce qu’on oublie juste de vous dire : c’est qu’il s’agit effectivement une réduction de X % mais du poste fenêtre.  

N’imaginez pas gagner 40% de réduction de votre facture énergétique en changeant simplement vos fenêtres, ce gain certes important ne comptera que de quelques pourcents sur la facture globale, il est loin le temps où on écoutait le chant des sirènes. 

C’est un des exemples de ces vendeurs peu scrupuleux, mais il en existe beaucoup d’autres. Il en est de même pour le chauffage (fioul, gaz, électrique, etc), l’isolation, la ventilation, la production d’eau chaude, les solutions Enr (Énergies renouvelable), etc.  

Mon métier de conseiller « énerg-éthique » respectent cette déontologie « verte » est de vous faire comprendre que votre problème de consommation d’énergie doit être pris dans sa globalité. 

Il est important de savoir et de comprendre comment vous consommez cette énergie qu’elle soit fossile (fioul, gaz, gpl), électrique ou naturelle (pompe à chaleur, géothermie, etc) et comment votre bâti déperd cette énergie.  

Le premier pas dans cette quête aux réductions de consommation est le bilan comportemental des habitants d’une maison, vous seriez surpris de voir comment vous brûlez de l’énergie inutilement, mon métier n’étant pas de vous coupez toute source de chaleur ou d’eau chaude, mais plutôt de demander au fonctionnement de votre habitat de s’habituer à votre mode de vie et non l’inverse (voir la revue de presse : article : « comment améliorer l’efficacité énergétique de son logement »).  

En 2009, sur 1500 interventions en tant qu’expert en sécurité gaz (complément de mon activité, pour le compte d’un cabinet de contrôle), plus de la moitié des propriétaires de maisons individuelles contrôlées était en surconsommation d’énergie. C’est le premier stade de la précarité énergétique où le propriétaire devient esclave de son habitation car il travaille pour payer ses factures d’énergies…. 

N’oublions pas, les propriétaires de maisons individuelles représentent plus de la moitié du parc immobilier français et participe pour 40% au rejet de Co2 dans l’atmosphère.  

Les propriétaires qui m’ont consulté et confié la délicate mission de leur expliquer que je n’allais pas modifier leur mode de vie en passant par un bilan comportemental de consommation d’énergie, ont réussi à réduire leurs factures de plusieurs centaines d’euros, même en considérant la rudesse des deux derniers hivers (2008/2009 et 2009/2010).   

Parmi ces propriétaires sensibles aux problèmes de consommation, plusieurs sont allés beaucoup plus loin en faisant un bilan énergétique complet de leur maison avec une méthode de calcul environnementale adaptée. Aidé d’une caméra à thermographie infrarouge, j’ai pu dresser un bilan complet et global des déperditions énergétiques et ainsi préconiser des solutions de travaux de rénovations les plus pertinentes possible.  

Qui, quoi et comment ? Une mission commence toujours par une prise de contact (mail, téléphone), ensuite commence l’audit énergétique, composé d’un calcul pièce par pièce des déperditions. Cette analyse est basée sur un calcul environnemental lié à la réglementation thermique en vigueur (RT2005 et bientôt RT2012) et va au delà du calcul simpliste du Diagnostique de Performance Énergétique (DPE). Il est important de bien savoir ce que l’on va vous facturer car un DPE avec quelques préconisations de travaux n’est pas un Bilan Énergétique (voir la revue de presse : article : « ne pas confondre DPE et Bilan Energétique »).  

Attention : Vous facturer un DPE de quelques minutes au tarif d’un Bilan Énergétique est une pratique très courante !  

En complément du bilan énergétique, je fais cette analyse comportementale visant à éliminer de nombreuses sources de surconsommation d’énergie. Ces actions servent à réduire de façon optimale vos consommations. La durée de l’intervention est liée à la surface de votre maison, comptez, pour un bilan énergétique, compter minimum 3 heures de travail sur site pour une maison de 100m², (voir plus si vous souhaitez une inspection thermographique infrarouge). S’ensuit un rapport détaillé (étiquette énergétique et G.E.S, déperditions en KW/h m²/an, etc) ainsi que son analyse actuelle et projetée* avec une préconisation de travaux adaptés au cas étudié. (*projeté : scénario de calcul optimal de rénovation énergétique) Je conseille le client dans le cadre de surconsommation, de changement d’énergie de chauffage, d’offre globale avant/après travaux d’amélioration énergétique, j’aide à l’obtention d’Eco-prêt, de toutes subventions etc.  

Mon métier de Conseiller Énergétique que les pages jaunes viennent de référencer très récemment, est très vaste, aidé d’outils sophistiqués comme le logiciel de calcul réglementaire, la thermographie infrarouge et l’infiltrometrie, je travaille en partenariat avec :  

. Architectes, M.O, A.M.O, promoteur immobilier voulant construire « sous » les labels : BBC RT2005 (et bientôt BBC RT 2012), HPE, THPE, HQE, THQE, Passif, BEPOS, etc. 

. Artisans de la rénovation immobilière, Entreprises générales du bâtiment (tous types de travaux entrant dans le cadre de travaux de rénovation énergétique).  

. Les Experts Judiciaires : C.1 -- C.1.15 -- C.1.16 -- C.1.18 -- C.1.2 -- C.1.21 -- C.1.22 -- C.1.25 -- C.1.26 -- C.1.27 -- C.1.3 -- C.1.6 -- C.1.7 - C.1.8   

. Les prescripteurs de l’immobilier (agences, notaires, marchands de bien) dans le cadre de le réalisation de DPE, mais aussi de projet de travaux de rénovation énergétique destinés aux acquéreurs.   

. La région, les CAUE, les espaces info-énergies départementaux, ADEME, ANAH, ADIL, ANIL, etc, afin de lutter contre la précarité énergétique.  

. Les communautés de communes, communes et mairies afin de sensibiliser les propriétaires de maisons individuelles (bâtiments communaux et tertiaire de moins de 1000m²).  

. Dans le cadre de surconsommation d’énergie (fossile, électrique ou ENR) par analyse et étude du comportement.  

. Dans le cadre de conseil avant changement d’énergie de chauffage (chaudière, fioul, gaz, énergie renouvelable, etc). 

. Dans l’assistance des demandeurs et des organismes bancaires dans le juste choix de travaux lors d’une demande d’Eco-Ptz en proposant une analyse amont/aval de travaux de rénovation énergétique.  

De nombreuses mairies et communes de mon département et de ma région se sont associées à cette démarche, en partenariat avec celles-ci nous avons organisé des soirées pour les administrés sur le thème du « bilan comportemental et des économies d’énergies liées à ce bilan », grâce à cette approche participative, les conseils municipaux ont conforté la prise de conscience sur les problèmes de précarité énergétique et du devenir de notre planète.(voir la revue de presse : article : « Bilan Comportemental la presse en parle »).  

Mon métier est de vous aider en toute neutralité à comprendre comment fonctionne votre maison et à arriver ensemble à diminuer votre facture énergétique et par voie de conséquence diminuer la production de Gaz à Effet de Serre (G.E.S).  

Alors ensemble, nous aurons fait un geste pour notre planète. 

Pascal Lecuyer   

Conseiller Energétique certifié
Conseiller et Technicien en Maitrise de l’Energie certifié
Technicien en Analyse Thermographique Infrarouge  

06.98.67.95.95  

lecuyer.pascal@sfr.fr  

Le détail de mes prestations ci-dessous :  

- Bilan énergétique initial et projeté avant et après rénovation énergétique   

- Audit énergétique global (THCex) 

- Diagnostique de performance énergétique réglementaire (3CL) 

- Analyse des consommations et bilan comportemental  

- Inspection par caméra thermographique infrarouge 

- Infiltrométrie  

- Conseil dans le choix des solutions de travaux (système de production de chaleur, d’eau chaude, isolation, renouvèlement de l’air permanent, etc)  

- Agrandissement de l’habitat (attestation d’augmentation de COS)  

- Estimation des coûts d’investissement et de temps d’amortissement des travaux de rénovation  

- Aide au montage des dossiers d’aides fiscales ou financières (crédit d’impôt, prêts pour travaux, éco-prêt, éco-subvention ANAH, etc) 

renovim2une2.pdf       articlerenovim2.pdf       vexinfo3.pdf       decembre2010b2.pdf     media406742.pdf

lagazette0112102.jpg      runionmarines1.pdf

 

Le label de performance énergétique : un gage de qualité 

Etant issu des cursus FEEBat de la CAPEB et du D.E.E, il est important pour les particuliers et les professionnels qui souhaitent travailler avec moi de connaitre mes compétences et mon cursus de formation et de certification. 

Ces dernières années, la sensibilisation à l’environnement a fait progresser la législation vers plus de règlementations. En matière d’économie d’énergie, le respect des normes nouvelles implique une certification concrétisée par l’attribution de labels de performance énergétique. Délivrés par des organismes indépendants, les labels concernent aussi bien l’exécutant, le travail exécuté, que les composants utilisés. 

OBJECTIFS DE LA LABELLISATION  

 . Pour les professionnels : 

- accompagner les entreprises, artisans ou sociétés, dans leur démarche d’amélioration de la qualité. 

- favoriser la formation aux techniques nouvelles afin d’assurer le respect des normes légales et obligatoires. 

. Pour les biens : 

- apporter l’assurance d’une réalisation respectant les normes et règlementations légales. 

 - garantir aux occupants : confort, économies d’énergie et fiabilité des installations. 

- contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. 

ORGANISMES DE LABELLISATION 

Il existe plusieurs entités ayant mis en place un dispositif qualité. Ils délivrent des labels de performance énergétique ainsi que des certifications. Ils doivent être accrédités et avoir signé une convention avec l’Etat. 

Quelques exemples d’organismes français : 

CAPEB : la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment délivre différentes certifications permettant de reconnaître les capacités d’une entreprise, ses compétences dans un domaine donné. 

CEQUAMI : organisme spécialiste entre autres des certifications NF Maison Individuelle. 

QUALIBAT : organisme de droit privé placé sous le contrôle de l’Etat est chargé de la qualification et de la certification des entreprises du bâtiment, dans leur spécialisation, en France (tous corps de métier sauf l’électricité). 

QUALIFELEC : organisme de qualification des entreprises d’équipement électrique, sous tutelle de l’Etat. 

PROMOTELEC : association délivrant différents labels de performance. 

CERTIBAT : organisme de certification de tous types de systèmes de management et de tous types de produits et services délivrés par le secteur de la construction, au sens large. 

PROCESSUS D’ATTRIBUTION 

Il y a autant de processus d’attribution que d’organismes et de secteurs d’activité. Le label de performance énergétique est généralement attribué par des professionnels indépendants, soucieux de valoriser le domaine de compétence concerné. 

. Pour les professionnels :  

La validité est limitée et le processus est généralement payant. Des formations qualifiantes sont également proposées permettant une bonne maîtrise avant la délivrance d’un label.  Le professionnel, artisan ou société, selon son domaine d’expertise, a le choix entre différents labels de performance énergétique : label ECO ARTISAN (CAPEB), ERE : Expert en Rénovation Energétique (PROMOTELEC), Pro de la performance Energétique (FFB), QUALIBOIS, QUALI’EAU, QUALIPAC, QUALIPV, QUALIFIOUL, QUALISOL, QUALIFELEC, QUALIT’ENR…
Elle implique l’adhésion à une charte de qualité et donc à une obligation de moyens et de résultats. 

. Pour les biens et performances : 

HPE, HPE EnR, THPE, THPE Enr BBC-Effinergie, LRE, MINERGIE, PASSIV’HAUS, LA MAISON PASSIVE, Maison Rénovée de Céquami, THERMORENOV… Ces labels représentent des niveaux de performance par rapport à une réglementation thermique (par exemple : HPE 2005 est attribué aux constructions dont les consommations sont inférieures de 10% au plancher de la RT 2005). 

LE BILAN COMPORTEMENTAL : La presse en parle

Entre le bilan énergétique complet ou global et le « néant », Richard Morin, président du réseau de diagnostics immobiliers BC2E, cherche la troisième voie et crée avec l’aide des deux référents technique nationaux « Energie Environnement » Pascal Lecuyer et Vincent Bisiaux le  » bilan comportemental « . 

 » Sur la base du travail effectué par Pascal Lecuyer en 2009 (voir article rénovim n°2 de janvier 2010),  l’idée s’est imposée lorsque, nous nous sommes rendu compte que beaucoup de propriétaires prêts à s’engager dans une démarche d’économies d’énergies se trouvaient désarmés face aux recommandations trop élémentaires formulées via le DPE « . 

Le professionnel ne tarit pas d’exemples. 

 » Dans le DPE, on conseille souvent d’isoler, mais avec quel matériau ? Et pour quel résultat ? Le client, livré à lui même, ne veut ou ne peut que rarement rechercher les informations supplémentaires. Il finit donc par ne rien faire. Par ailleurs, le DPE se révèle insuffisant lorsque l’occupant souhaite améliorer son confort sans engager de travaux en ne changeant que ses habitudes « . 

L’idée est donc la suivante : avant de partir dans une analyse en profondeur du bien, que BC2E propose également, pourquoi ne pas appliquer les « premiers soins » ? 

 » Le bilan comportemental est une analyse approfondie du mode de vie des occupants propriétaires ou locataires. Il vise à réduire de façon optimale, leur consommation sans bouleverser leurs habitudes. Il s’agit d’accompagner les occupants dans la compréhension des consommations d’énergie lors des phases de production de chaleur, d’eau chaude sanitaire et tout cela peut importe la source d’énergie qu’elle soit électrique, fossile, biomasse ou ENR « . 

Lancé en septembre 2010, le service est proposé aux particuliers et aux prescripteurs de l’immobilier par une quinzaine de structure au sein de la franchise. A terme, les 42 sites du réseau seront impliqués. 

Les soirées sur le thème des économies d’énergie

Dans le cadre de mon activité et pour faire comprendre au plus grand nombre que nous avions tous un devoir face à la production de gaz à effet de serre et aux économies d’énergie, j’ai pris contact avec un grand nombre de communes autour de chez moi pour l’organisation de soirées « économies d’énergie ». 

Beaucoup de maires et d’élus ont répondu présent et m’ont mis à disposition une salle afin de rencontrer les administrés. 

Il est difficile pour un maire et ses conseillers de passer outre le fait que je sois un technicien indépendant, sur la totalité des mairies contactées, beaucoup m’ont fermées leurs portes. 

Il est clair qu’il n’est pas facile de faire le tri face au harcèlement « marketing » de société sans scrupule. 

Pour les communes qui m’ont reçu en leur « sein » et qui ont compris le sens de ma démarche, j’ai eu l’occasion d’expliquer aux personnes présentes quelle était mon activité de conseiller énergétique, conseiller en maitrise de l’énergie et technicien en analyse thermographique infrarouge. 

Au cours de ces nombreuses soirées, j’ai pu me rendre compte que beaucoup était perdu face aux offres par forcement très honnêtes. De nombreux sujets ont été abordés et j’ai pu me rendre compte qu’il était important de repartir des fondamentaux. 

En tant que Conseiller en Maitrise de l’Energie, j’interviens essentiellement auprès des particuliers propriétaires ou locataires de maison individuelle. 

Cette activité que je réserve aux communes lors de soirée à thème vise à faire comprendre qu’il n’est pas nécessaire d’entreprendre des travaux pour faire des économies d’énergie. Nous consommons tous entre 20 et 40% d’énergie de façon anarchique. Il est important d’agir à la source (sur le comportement) et de sensibiliser les propriétaires ou locataires. 

Aujourd’hui, environ 3,4 millions de ménages dépensent plus de 10% de leurs revenus à régler leurs factures d’énergie, les mettant dans une situation de  »précarité énergétique »

87% d’entre eux vivent dans le parc privé, 70% appartiennent au premier quartile de niveau de vie, c’est-à-dire aux 25% de la population percevant les plus faibles revenus, 62% sont propriétaires de leur habitation et 55% ont plus de 60 ans. En outre, 300.000 ménages ne se chauffent plus ou mal, du fait de leur situation économique. Conséquence : risques d’intoxications, humidité, moisissures, stress, pathologies respiratoires et surmortalité hivernale.

Or les dispositifs actuels d’aide aux ménages (tarifs sociaux de l’électricité et du gaz, aides à la cuve, forfait charges lié aux allocations logement, fonds de solidarité logement, aides extralégales) sont insuffisants et non coordonnés. Les aides aux travaux, comme le prêt à taux zéro, le micro-crédit personnel, l’écosubvention de l’Anah ou le crédit d’impôt développement durable, ne sont en outre pas accessibles aux familles les plus modestes. 

 Lors de ces soirées, j’explique que je suis un quadragénaire militant pour la diminution des gaz à effet de serre,  de la génération « en France on n’a pas de pétrole, mais on a des idées« , aujourd’hui le pétrole, je ne sais pas s’il en reste beaucoup, mais pour les idées, j’en ai encore quelques unes. 

A ce jour, pour répondre aux questions des particuliers sur les problèmes de consommations d’énergies ou de surconsommation, il y a les Espaces Info Energies départementaux (E.I.E). J’ai longuement pris contact avec eux. 

Le problème des E.I.E est le manque de moyen d’intervention, leurs seules armes pour répondre aux particuliers sont le téléphone, l’accueil des demandeurs et la mise à disposition de tracts de l’ADEME incitant à faire des économies. 

Aucun n’ont les moyens à ce jour d’intervenir chez les particuliers comme je l’ai fait 1500 fois en 2009, et comme je continue à le faire. 

Avant même d’employer le terme de surconsommation ou précarité énergétique, il y a 4 ans déjà,  j’étais confronté à ces problèmes. 

C’est pourquoi je me suis très fortement intéressé aux comportements des résidents. 

A ce jour, si ce n’est pas un technicien comme moi qui aide les particuliers, qui va le faire ? 

Il n’y a pas d’organisme d’état qui intervient comme je le fais. Un bilan comportemental ou analyse des consommations, c’est en moyenne 3 à 5 heures de travail. 

Se posera toujours le problème de savoir si dans le cadre de l’organisation d’une soirée à thème, le maire et les conseillers municipaux souhaitent qu’un technicien indépendant intervienne pour faire comprendre aux administrés d’une commune qu’il est important de faire des économies d’énergies. 

 Le plus important est de se rappeler  que je ne suis pas là pour : 

-piéger, tromper, etc.. 

Mon métier est : 

- l’écoute 

- le conseil 

- l’analyse 

- l’audit 

- l’inspection 

- le résultat 

 

Je remercie donc Les Maires et l’ensemble des élus de toutes les communes ci-dessous, qui m’ont aidé dans l’organisation de ces soirées : 

Trie la Ville  -  Trie Château  -  Boutencourt  -  Villers sur Trie  -  Chambors  -  Cléry en Vexin  -  Amenucourt  -  Maudétour  -  Guiry en Vexin  -  Montgeroult  -  Courcelles sur Viosne  -  Villers en Arthies  -  Vigny  -  Ambleville  -  Omerville  -  Magny en Vexin  -  Saint claire sur Epte  -  Sérifontaine  -  Rainvillers  -  Saint Martin le Noeud  -  Aincourt  -  Laboissiére en Thelle  -  Le Coudray sur Thelle  -  Hénonville  -  Ivry le Temple -- Courcelles les Gisors -- Berneuil en Braye -- Mortefontaine en Thelle -- Ponchon -- Marines. 

 

Mesdames, Messieurs, encore un grand merci à tous pour votre soutien, pour l’accueil que vous m’avez réservé et pour le temps que vous m’avez consacré. 

 




Construction : le B.A.-BA du BBC

7042011

Grenelle de l’environnement oblige, le Label Bâtiment basse consommation (BBC) s’impose de plus en plus aux constructions comme à la rénovation. Que se cache-t-il derrière ce sigle un peu barbare ?

Il s’invite partout, chez les promoteurs de logements neufs, les constructeurs de maisons individuelles, les rénovateurs… Le PTZ+ (nouveau prêt à taux zéro) lui fait même une place d’honneur… Bref, le Label Bâtiment basse consommation (BBC), qui se transformera en norme incontournable dès le 1er janvier 2013, est devenu un point de passage obligé.

En quoi consiste le label BBC-Effinergie ?

Construire un logement neuf nécessite de respecter la réglementation thermique (RT). Pour l’heure et avant l’entrée en vigueur de la RT 2012 pour l’habitat résidentiel, c’est la RT 2005 qui prévaut. Mais le label BBC dans le neuf a des exigences plus élevées, sur la base d’un référentiel établi par l’Association Effinergie. A l’échelon national, un logement BBC doit répondre à un certain seuil de perméabilité à l’air et consommer au maximum 50 kWh/m2/an d’énergie primaire (80 kWh/m2/an pour la rénovation, selon l’arrêté du 29 septembre 2009). Cette valeur est toutefois modulée en fonction de la zone climatique et de l’altitude. A la valeur de 50 kWh/m2/an s’applique un coefficient, variant selon les régions, qui oscille de 0,8 à 1,3. Si le logement se situe dans l’Yonne, par exemple, sa consommation d’énergie primaire sera calculée en fonction d’un coefficient de 1,3. Il devra donc respecter une performance énergétique de 65 kWh/m2/an. Dans le sud de la France, ce coefficient est ramené à 0,8, soit 40 kWh/m2/an. Même principe si le logement se situe en altitude (coefficient variant de 0 à 0,2).

Qu’est-ce-que l’énergie primaire ?

Il s’agit de l’énergie disponible dans la nature avant toute transformation. Pour les logements neufs BBC, la valeur moyenne de 50 kWh/m2/an d’énergie primaire est établie à partir des consommations de chauffage, d’eau chaude, de rafraîchissement, de ventilation et d’éclairage. Elle ne représente pas la consommation d’énergie finale, c’est-à-dire celle incluant les autres postes du logement (électroménager, matériel hi-fi, télévision, etc.) qui augmentent de 50 à 60 kWh/m2/an la consommation d’énergie.

Qu’apporte le label BBC ?

Il amène un confort accru et des économies d’énergie. Par rapport à un logement construit selon la RT 2005 et qui consomme en moyenne 150 kWh/m2/an, un logement BBC adoucit la facture d’énergie primaire d’un tiers. Pas négligeable en période de flambée du coût des énergies. Un bémol toutefois : la consommation moyenne d’un logement BBC est calculée à partir d’un usage conventionnel (19 °C le jour, 16 °C la nuit dans les chambres). A défaut de respecter certains critères (si vous ouvrez souvent les fenêtres alors que le chauffage fonctionne ou si vous ne vous satisfaisez pas de 19 °C le jour, par exemple), la note peut grimper sensiblement.

Autre précision : le label BBC est attribué à l’immeuble et non au logement, alors qu’entre un appartement en rez-de-chaussée et un autre au dernier étage, il existe forcément des écarts. Autre avantage, la possibilité, pour les primo-accédants, d’obtenir un montant de PTZ+ beaucoup plus élevé en BBC qu’en non-BBC. En matière d’investissement locatif, le dispositif Scellier privilégie également la labellisation, faisant bénéficier cette année les logements neufs BBC d’une réduction d’impôt de 22 % contre 13 % pour les autres, soit 9 points d’écart.

Quel coût ?

Un logement neuf estampillé BBC coûte en moyenne 5 à 6 % de plus qu’un logement classique. Ce qui s’explique par la nécessite d’agir sur l’enveloppe du bâtiment, de traquer sa perméabilité à l’air, d’intégrer des systèmes de chauffage, d’eau chaude, de ventilation, etc., plus performants.




Logement : faire un bilan énergétique

7042011

faire un bilan énergétique

Avant même de commencer les travaux de rénovation, il est indispensable de faire réaliser une étude thermique de son logement par un professionnel certifié. Choisissez ensuite de préférence des artisans qualifiés et des matériaux labellisés.

Le Grenelle de l’environnement a fait des économies d’énergie dans l’habitat l’une de ses priorités : pas moins de 31 millions de logements sont concernés par des travaux d’amélioration. Si elles répondent à des préoccupations écologiques -- le bâtiment consomme 43 % de l’énergie (30 % pour l’habitat) et génère 23 % des émissions de gaz à effet de serre -, ces économies permettent avant tout d’alléger une facture énergétique de plus en plus lourde, tout en bénéficiant d’un meilleur confort et d’une valeur ajoutée sur son logement.
Les économies d’énergie passent d’abord par des gestes simples pour chasser le gaspillage au quotidien. Mais seuls des travaux plus ou moins lourds - isolation, changement des fenêtres, remplacement d’une chaudière - se révèlent vraiment efficaces.

Bilan énergétique : investir pour moins consommer

Depuis 2007 (arrêté du 3 mai 2007), la réglementation thermique impose des exigences minimales sur les équipements mis en œuvre pour ce type de rénovation. En parallèle, certains avantages fiscaux sont accordés, plus ou moins intéressants selon le type de travaux.
Pour relativiser le coût d’investissement, il est nécessaire d’anticiper la totalité des coûts d’usage et d’entretien : un investissement qui réduit les charges sur la durée devient une économie. Dans tous les cas, on ne s’engage pas sans avoir fait un véritable état des lieux, pour obtenir un maximum d’efficacité. Améliorer l’isolation des murs ou de la toiture avant de remplacer son installation de chauffage permet de réduire la puissance nécessaire et donc de limiter l’investissement.

Commencer par un diagnostic thermique du logement

L’autodiagnostic via Internet trouvant vite ses limites, un état des lieux des déperditions énergétiques du logement doit être effectué par un professionnel certifié, capable de préconiser des travaux d’amélioration adaptés. On s’assurera avant toute demande que le professionnel choisi est indépendant de tout groupement d’artisans et de tout fournisseur d’énergie.

Le diagnostic de performance énergétique (DPE) -- désormais obligatoire en cas de vente ou de location d’un logement -- constitue un premier pas. Son contenu est défini par un arrêté du 15 septembre 2006. Le DPE mesure la consommation d’énergie primaire du logement et le niveau d’émission de gaz à effet de serre.

En France, la consommation moyenne des logements se situe autour de 240 kWh par mètre carré et par an. Comme sur les étiquettes énergie de l’électroménager, le niveau A signale les logements les plus économes et le niveau G les plus énergivores. Facturé entre 100 et 250 €.

Quels travaux dans une copropriété ?

 Il faut compter deux à quatre ans pour mener à bien une rénovation énergétique en copropriété. Votée à la majorité absolue, elle passe par un audit énergétique, un plan pluriannuel de travaux, un plan de financement… Des interventions ponctuelles pouvant s’avérer inefficaces, il est important de privilégier une approche globale et d’agir sur les parties communes (toiture, ventilation, éclairage, chauffage…). Règle n° 1 : toujours améliorer l’isolation avant de changer une chaudière. À la suite de la loi Grenelle 2, de nouvelles mesures seront applicables courant 2011 pour voter des travaux d’économies d’énergie en copropriété.

Bilan énergétique : recourir à des artisans qualifiés

Toutefois, pour obtenir un bilan plus précis, dans le cadre d’un projet de rénovation, une véritable étude thermique sera nécessaire.  » Le DPE n’est pas chiffré et ne tient pas compte du retour sur investissement ». Une étude thermique est certes plus onéreuse - entre 700 et 1 250 € -, mais elle inclut un diagnostic poussé du logement et une modélisation sur logiciel permettant d’établir différents scénarios chiffrés. Le suivi des travaux et des devis nous permet aussi d’assurer que le matériel retenu ouvre bien droit aux aides financières attendues ».

Pour réussir la mise en œuvre d’un projet de rénovation, qui représente 80 % du budget total des travaux d’isolation et de ventilation, il importe de bien choisir ses artisans, d’être vigilant aux labels qualitatifs et d’opter pour des matériaux certifiés. Devant la multiplication des démarches commerciales en matière de rénovation thermique, il peut être judicieux de faire appel à des artisans certifiés. C’est le cas des Éco-Artisans ®, marque regroupant des professionnels indépendants certifiés par l’organisme Qualibat (www.eco-artisan.net). Ou encore des Pros de la performance énergétique, artisans et entrepreneurs ayant signé la charte « Bâtir avec l’environnement » de la Fédération française du bâtiment, et certifiés là aussi par Qualibat (www.ffbatiment.fr). Tous ces professionnels sont formés aux économies d’énergie et engagés dans une démarche de recherche de la performance énergétique.




Poker menteur autour des futurs tarifs d’EDF

28032011

Attention, sujet politique ultrasensible. L’évolution du prix de l’électricité a suscité le 23 mars 2011 une réaction en chaîne des principaux leaders politiques.

Pourquoi ce coup de chaud?

Dans son édition d’hier, les Echos révélaient qu’EDF «propose à l’Etat d’augmenter ses tarifs d’environ 30% en cinq ans». Démenti d’EDF, qui parle juste «d’un document de travail parmi d’autres». De même, le ministre de l’Industrie, Eric Besson, a nié devant les députés travailler sur un tel scénario, tout en reconnaissant «une légère augmentation» des prix cet été. En réalité, EDF est en train de négocier avec le gouvernement son contrat du service public qui doit courir de 2011 à 2015. Jusqu’à présent, le prix de l’électricité ne pouvait pas augmenter plus que l’inflation. Mais avec la hausse des tarifs en janvier de 3% (due au relèvement de la contribution au service public de l’électricité qui finance le rachat de l’électricité verte), la facture s’est déjà envolée de plus de 6% en un an.

EDF est-il sincère quand il jure ne pas demander une telle hausse ?

Pas franchement. Car derrière tout cela se joue une autre partie encore plus compliquée qui peut se résumer ainsi : avec la loi Nome, EDF va devoir, à partir de juillet, vendre à ses concurrents une partie de son électricité nucléaire à prix coûtant (appelé l’Arenh). EDF milite pour un prix d’au moins 42 euros le mégawattheure qui devra à terme atteindre les 46 euros. Or la loi précise qu’à partir de 2015 la facture des particuliers (aujourd’hui de 31 euros le mégawatt-heure) devra converger vers l’Arenh. Ce qui ferait a priori une hausse de près de 50%de la facture.




Vers une hausse des prix de l’électricité

23022011

Pour faire suite aux articles du 29 novembre 2010 (voir archives de novembre 2010), voici une confirmation de la mise en place de la loi NOME (P.L)

Alors que la loi sur la nouvelle organisation des marchés de l’électricité (Nome) imposera, dès le 1er juillet, à EDF de revendre une partie de sa production électrique nucléaire, un rapport dont les conclusions définitives seront dévoilées mi-mars, évoque la forte probabilité d’une hausse de tarifs pour les particuliers et les entreprises.

La loi Nome ne risque pas de passer inaperçue et ses répercutions non plus.

En effet, dès le 1er juillet, le gouvernement ouvrira à la concurrence 25 % de l’énergie nucléaire produite par EDF en France. Mais avant, il devra définir le prix de cette électricité. C’est pourquoi un rapport, dont l’ensemble des résultats sera dévoilé mi-mars, a été commandé à Paul Champsaur, ancien directeur général de l’Insee. Selon des informations parues dans le Journal du Dimanche, ce rapport proposerait de fixer un prix de 39 euros par MWh alors qu’il est aujourd’hui de 35 euros. Un prix que souhaite, toutefois, conserver les fournisseurs d’électricité comme Poweo ou Direct Énergie. De son côté, EDF préconise un prix de 42 euros.
Au final, si le prix atteint 39 euros, la facture d’électricité du particulier pourraient augmenter de 5% par an jusqu’en 2015, soit ne augmentation de 30%. Quant aux industriels, ils ont déjà montré leur inquiétude en évoquant un danger pour plus de 90.000 emplois.




L’énergie, un poids dans les dépenses de logement

13022011

«L’énergie explique l’accélération des dépenses courantes de logement en 2010», selon les données provisoires du rapport de la commission des comptes du logement (CGDD/SOeS) publié tout récemment. Après un net ralentissement en 2009, les dépenses courantes en logement des ménages «accélèrent fortement» en 2010 pour atteindre 298 milliards d’euros (+ 4,2% après + 1,8% en 2009).

Une progression qui s’explique, indique le rapport, «essentiellement par la hausse des dépenses d’énergie et d’eau succédant au repli marqué observé en 2009 (+ 12,1% en 2010, à 52 mdse, après -- 3,2% en 2009), tandis que les dépenses de loyers ralentissent (+ 2,7% après + 3,1% en 2009)». Le regain des prix de l’énergie est lié aux évolutions des prix des produits pétroliers. Le prix du fioul a fortement progressé (+ 22,8%), et le prix du gaz a suivi cette tendance dans une mesure moindre (+ 6,5%).
Si les prix de l’électricité accélèrent, eux, légèrement (+ 3,7%), cette énergie représente toutefois la moitié des dépenses d’énergie (hors eau). La hausse — hors celle de la CSPE au 1er janvier — a contribué cependant «à modérer l’augmentation des prix de l’énergie». Jusqu’à quand ? Le rapport rappelle que les ménages ne sont pas égaux face aux augmentations de prix en raison de leur équipement de chauffage. «Les locataires du parc social voient leur prix augmenter de 5%, contre 6% pour ceux du parc privé». Pâtissant de la hausse du prix du gaz qui est utilisé dans 61% des logements du parc, les locataires HLM voient ainsi leurs dépenses courantes accélérer un peu plus vite que les locataires du secteur privé.
Comme les prix de l’énergie semblent, selon la grande majorité des observateurs, bien engagés sur une pente ascendante, l’évolution 2010 pourrait bien constituer le début d’une tendance de fond. L’augmentation du poids de l’énergie dans les dépenses courantes vient surtout rappeler les engagements politiques en matière de lutte contre la précarité énergétique et d’amélioration de l’efficacité énergétique. Or force est de constater que sur le deuxième dossier, la bonne formule n’a pas encore été trouvée. Quant à la précarité énergétique, la convention pour le lancement d’un observatoire — qui a été difficile à élaborer — est prête, il ne reste plus qu’à trouver une date pour sa signature. Mi-décembre, le ministre de l’Energie, Eric Besson, avait annoncé celle-ci pour «début 2011».




Eco-PTZ : une réforme prévue en 2011

13022011

La ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a annoncé que l’éco-PTZ allait être remanié. Ce dispositif, en vigueur depuis avril 2009, est destiné à financer à un taux de 0% les travaux de rénovation énergétique d’un logement. Prévu par le Grenelle de l’environnement, le prêt aidé fait partie des mesures créées pour réduire les émissions de CO2 par les logements.

Le bilan de l’éco-PTZ pour l’année 2010 fait état de résultats en demi-teinte. Au total, 150 000 éco-PTZ ont été distribués alors que le gouvernement en escomptait 200 000. Parmi les raisons invoquées pour expliquer ce chiffre figure la complexité de ce prêt, d’où une difficulté des banques à le distribuer. En outre, l’argument écologique, dans cette période de crise, aurait du mal à convaincre les ménages de contracter un prêt, même à 0%, pour rendre leurs logements plus économes en énergie.

Le gouvernement, en annonçant cette réforme, n’a cependant pas donné d’informations précises quant aux pistes de modifications qu’il envisage. Les objectifs fixés par le Grenelle de l’environnement sont de 400 000 rénovations par an à compter de 2013.




Crédit d’impot 2011…attention ca change !

14012011

Crédit d’impôt développement durable  

C’est sans doute l’aide que vous connaissez la mieux. Mais attention, elle ne s’applique pas de la même façon et au même taux à tous les types de travaux et d’équipements.

Vous trouverez ci-dessous toutes les informations relatives à cette disposition pour 2011.

Qu’est-ce que ce crédit d’impôt ? 

C’est une disposition fiscale permettant aux ménages de déduire de leur impôt sur le revenu une partie des dépenses réalisées pour certains travaux d’amélioration énergétique portant sur une résidence principale.

Quelles sont les conditions pour en bénéficier ? 

Votre situation :   

  • Vous êtes locataire, propriétaire occupant, bailleur ou occupant à titre gratuit ;
  • Vous êtes fiscalement domicilié en France ;
  • Vous êtes bailleur et avez opté pour le crédit d’impôt (si vous avez opté pour le crédit d’impôt au titre des dépenses, vous ne pouvez alors pas les déduire de vos revenus fonciers).

Votre logement :   

  • C’est une maison individuelle ou un appartement ;
  • C’est votre résidence principale si vous êtes occupant ;
  • Le logement est loué à titre de résidence principale pendant au moins 5 ans si vous êtes bailleur ;
  • Le logement est achevé depuis plus de deux ans pour les travaux d’isolation, les équipements de régulation, les chaudières à condensation et la réalisation d’un diagnostic de performance énergétique. 
  • Le logement est neuf ou ancien pour l’installation d’équipement utilisant les énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique, bois), les pompes à chaleur et les équipements de raccordement à un réseau de chaleur.

Dans un immeuble collectif le crédit d’impôt peut porter sur les dépenses d’équipements communs que vous avez payées au titre de la quote-part correspondant au logement que vous occupez. 

Dans un immeuble collectif le crédit d’impôt peut porter sur les dépenses d’équipements communs que vous avez payées au titre de la quote-part correspondant au logement que vous occupez.

Des conditions particulières 

·  Lorsque vous remplacez votre système de chauffage et/ou de production d’eau chaude sanitaire à bois ou biomasse par un système à bois ou biomasse plus performant, le taux de 22 % est porté à 36 %. Pour bénéficier de ce taux bonifié, vous devez fournir la facture de l’installateur indiquant les coordonnées du ferrailleur qui a repris votre ancien équipement et un bordereau de suivi rempli par l’installateur et validé par le ferrailleur.

·  Les travaux doivent être réalisés par l’entreprise qui fournit les matériaux.

·  Le diagnostic de performance énergétique ne peut bénéficier du crédit d’impôt qu’une seule fois sur une période de 5 ans.

·  Le crédit d’impôt pour les parois opaques est plafonné. Les dépenses maximum prises en compte sont fixées à 150 euros TTC par mètre carré de parois isolée par l’extérieur et à 100 euros TTC par mètre carré de parois isolées par l’intérieur.

Un montant plafonné 

  • Le montant des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt est plafonné à 8 000 € pour une personne seule et 16 000 € pour un couple soumis à imposition commune. Cette somme est majorée de 400 € par personne à charge.
  • Pour les bailleurs, il est plafonné à 8000 € par logement dans la limite de 3 logements par an.
  • Ce plafond s’apprécie sur une période de cinq années consécutives comprises entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2012. Le crédit d’impôt est calculé sur le montant des dépenses éligibles, déduction faite des aides et subventions reçues par ailleurs. Ainsi, si vous bénéficiez d’une autre aide publique pour l’achat des équipements et des matériaux (conseil régional, conseil général, ANAH), le calcul se fera sur le coût de l’équipement déductions faites des aides perçues.

Pour quels investissements et à quel taux ?

Investissements bénéficiant du crédit d’impôt  

Pour l’année 2010 

En 2011 

Chaudières à condensation, individuelles ou collectives, utilisées pour le chauffage ou la production d’eau chaude 

15 % 

13 % 

Matériaux d’isolation thermique et coût de la main d’oeuvre pour les parois opaques 

25 % 

22 % dans la limite d’un plafond de dépenses fixé à 150 euros TTC par mètre carré de parois isolée par l’extérieur et à 100 euros TTC par mètre carré de parois isolées par l’intérieur. 

Matériaux d’isolation thermique pour les parois vitrées  

15 % 

13 % 

Matériaux d’isolation thermique pour les portes d’entrée donnant sur l’extérieur 

15 % 

13 % 

Appareils de régulation et de programmation des équipements de chauffage 

25 % 

22 % 

Matériaux de calorifugeage de tout ou partie d’une installation de production ou de distribution de chaleur ou d’eau chaude sanitaire 

25 % 

22 % 

Equipements de production d’énergie utilisant l’énergie solaire thermique, éolienne ou hydraulique 

50 % 

45 % 

Panneaux photovoltaïques 

50 % jusqu’au 28 septembre
25 % à partir du 29 septembre*
 

22 % 

Appareils de chauffage au bois ou biomasse 

25 %
40 % pour le remplacement d’un système de chauffage bois ou biomasse existant
 

22 %

36 % pour le remplacement d’un système de chauffage bois ou biomasse existant

Pompes à chaleur air / eau pour production de chaleur 

25 % 

22 % 

Pompes à chaleur à capteur enterrés pour production de chaleur (pose de l’échangeur de chaleur souterrain inclus) 

40 % 

36 % 

Pompes à chaleur thermodynamiques pour production d’eau chaude sanitaire (hors air /air) 

40 % 

36 % 

Equipements de raccordement à un réseau de chaleur alimenté majoritairement par des énergies renouvelables ou par une installation de cogénération 

25 % 

22 % 

Frais engagés pour la réalisation d’un diagnostic de performance énergétique, en dehors des cas où la réglementation le rend obligatoire 

50 % 

45 % 

 

* Le taux de 50 % est maintenu si le devis a été accepté et un acompte ou des arrhes versés avant le 29 septembre 2010 et que les panneaux produisent de l’électricité au plus tard le 31 mars 2011.

Quelles caractéristiques techniques exigées ? 

Pour pouvoir bénéficier du crédit d’impôt, les équipements doivent répondre aux conditions d’obtention selon les dispositions fiscales en vigueur. Vous trouverez ci-dessous les caractéristiques précises pour chaque équipement.

·         L’acquisition de matériaux d’isolation thermique

Les produits ci-dessous sont éligibles au crédit d’impôt. Ce sont les produits performants de leur catégorie tout en étant largement disponibles sur le marché :

Matériaux et équipements  

Caractéristiques et performances en m2 Kelvin/Watt depuis le 1er janvier 2010   

Matériaux d’isolation thermique des parois opaques   

    

Planchers bas sur sous-sol, sur vide sanitaire ou sur passage ouvert, murs en façade ou en pignon   

R ≥ 2,8 m² K/W   

Toitures-terrasses   

R ≥ 3,0 m² K/W   

Planchers de combles perdus, rampants de toiture et plafonds de combles   

R ≥ 5,0 m² K/W   

Matériaux d’isolation thermique des parois vitrées   

    

Fenêtres ou portes-fenêtres composées en tout ou partie de PVC.   

Uw ≤ 1,4  W/m².K   

Fenêtres ou portes-fenêtres composées en tout ou partie de bois.   

Uw ≤ 1,6  W/m².K   

Fenêtres ou portes-fenêtres métalliques.   

Uw ≤ 1,8  W/m².K   

Vitrages à isolation renforcée (vitrages à faible émissivité).   

Ug ≤ 1,5 W/m².K   

Doubles fenêtres (seconde fenêtre sur la baie) avec un double vitrage renforcé.   

Ug ≤ 2,0 W/m².K   

Volets isolants caractérisés par une résistance thermique additionnelle apportée par l’ensemble volet-lame d’air ventilé.   

Delta R ≥ 0,20 m².K/W   

Matériaux d’isolation des portes d’entrée donnant sur l’extérieur   

Ud ≤ 1,8 W/m².K   

Calorifugeage de tout ou partie d’une installation de production ou de distribution de chaleur ou d’eau chaude sanitaire   

R ≥ 1 m²K/W   

Ug, Uw : coefficient de transmission surfacique  

Le calorifugeage des tuyaux permet d’éviter des pertes d’énergie lors de la distribution d’eau chaude si les points d’eau sont loin de la chaudière ou lors de la distribution de chaleur s’ils passent dans des lieux non chauffés (garage, cave…). 

L’acquisition de chaudières

Le crédit d’impôt vise les chaudières à condensation et les chaudières à bois qui sont de plus en plus proposées par les fabricants. 

- Les chaudières à condensation condensent la vapeur d’eau des gaz de combustion et récupèrent ainsi de l’énergie. D’où une économie de 15 à 25% par rapport aux chaudières modernes standard mais aussi moins de gaz carbonique et moins d’oxyde d’azote produits. 

- Les chaudières à bois ou autre biomasse (se reporter au tableau ci-dessous pour caractéristiques et performances). 

 

Le crédit d’impôt vise les chaudières à condensation et les chaudières à bois qui sont de plus en plus proposées par les fabricants.   

- Les chaudières à condensation condensent la vapeur d’eau des gaz de combustion et récupèrent ainsi de l’énergie. D’où une économie de 15 à 25% par rapport aux chaudières modernes standard mais aussi moins de gaz carbonique et moins d’oxyde d’azote produits.   

- Les chaudières à bois ou autre biomasse (se reporter au tableau ci-dessous pour caractéristiques et performances).   

L’acquisition d’appareils de régulation et de chauffage  

Appareils installés dans une maison individuelle ou dans un immeuble collectif :  

- Systèmes permettant les régulations individuelles terminales des émetteurs de chaleur (robinets thermostatiques),   

- Systèmes de limitation de la puissance électrique du chauffage électrique en fonction de la température extérieure,   

- Systèmes gestionnaires d’énergie ou de délestage de puissance du chauffage électrique.   

Appareils installés dans un immeuble collectif :   

- Matériels nécessaires à l’équilibrage des installations de chauffage permettant une répartition correcte de la chaleur délivrée à chaque logement,   

- Matériels permettant la mise en cascade de chaudières (type d’installation ou plusieurs chaudières sont connectées les unes aux autres), à l’exclusion de l’installation de nouvelles chaudières,   

- Systèmes de télégestion de chaufferie assurant les fonctions de régulation et de programmation du chauffage,   

- Systèmes permettant la régulation centrale des équipements de production d’eau chaude sanitaire dans le cas de production combinée d’eau chaude sanitaire et d’eau destinée au chauffage,   

- Compteurs individuels d’énergie thermique et répartiteurs de frais de chauffage   

 

Le crédit d’impôt vise les chaudières à condensation et les chaudières à bois qui sont de plus en plus proposées par les fabricants. 

- Les chaudières à condensation condensent la vapeur d’eau des gaz de combustion et récupèrent ainsi de l’énergie. D’où une économie de 15 à 25% par rapport aux chaudières modernes standard mais aussi moins de gaz carbonique et moins d’oxyde d’azote produits. 

- Les chaudières à bois ou autre biomasse (se reporter au tableau ci-dessous pour caractéristiques et performances). 

L’installation d’équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable

Matériels et équipements  

Caractéristiques et performances 2011   

Equipements de chauffage et de fourniture d’eau chaude fonctionnant à l’énergie solaire : chauffe-eau solaire individuel et système solaire combiné   

Capteurs solaires thermiques (équipant les systèmes) couverts par une certification CSTBat ou Solar Keymark ou équivalente.   

Chauffage ou production d’eau chaude au bois ou autres biomasses :  

poêles, foyers fermés et inserts de cheminées intérieures, cuisinières utilisées comme mode de chauffage 

Concentration moyenne de monoxyde de carbone ≤ 0,3 %  

rendement ≥ 70%   

Chaudières < 300 kW   

Chaudières à chargement manuel : rendement ≥ 80%
Chaudières à chargement automatique : rendement ≥ 85%  
 

Fourniture d’électricité à partir d’énergie solaire, éolienne, hydraulique, biomasse   

- -- -   

Pompes à chaleur géothermique à capteur fluide frigorigène (sol / sol ou sol / eau)   

COP ≥ 3,4 pour une température d’évaporation de -5°C et une température de condensation de 35°C.   

Pompes à chaleur géothermique de type eau glycolée / eau   

COP ≥ 3,4 pour des températures d’entrée et de sortie d’eau glycolée de 0°C et -3°C à l’évaporateur, et des températures d’entrée et de sortie d’eau de 30°C et 35°C au condenseur    

Pompes à chaleur géothermique de type eau / eau   

COP ≥ 3,4  pour des températures d’entrée et de sortie d’eau de 10°C et 7°C à l’évaporateur, et de 30°C et 35°C au condenseur    

Pompes à chaleur air / eau   

COP ≥ 3,4  pour une température d’entrée d’air de 7°C à l’évaporateur et des températures d’entrée et de sortie d’eau de 30°C et 35°C au condenseur    

Pompes à chaleur thermodynamiques pour production d’eau chaude sanitaire (hors air /air)   

- Captant l’énergie de l’air ambiant : COP > 2,5  

- Captant l’énergie de l’air extérieur : COP > 2,5  

- Captant l’énergie de l’air extrait : COP > 2,9  

- Captant l’énergie géothermique : COP > 2,5  

selon le référentiel de la norme d’essai EN 255-3.  

Equipement de raccordement à un réseau de chaleur alimenté majoritairement par des énergies renouvelables ou par une installation de cogénération   

-   Branchement privatif composé de tuyaux et de vannes qui permet de raccorder le réseau de chaleur au poste de livraison de l’immeuble. 
-   Poste de livraison ou sous-station qui constitue l’échangeur de chaleur.
-   Matériels nécessaires à l’équilibrage et à la mesure de la chaleur qui visent à opérer une répartition correcte de celle-ci.  
 

 Les documents à fournir

La démarche administrative est très simple : il suffit de remplir une ligne sur sa déclaration d’impôt et de conserver soigneusement la facture de l’entreprise ayant fourni les matériaux / équipements et réalisé les travaux. Les usagers qui souscrivent leur déclaration par Internet sont dispensés de l’envoi de la facture. Ils doivent être en mesure de la produire, sur demande de l’administration. 

 




Rénovation thermique : un avenir complexe

12012011

L’amélioration de la performance énergétique des bâtiments reste une préoccupation fondamentale du Grenelle 2, avec pour objectifs la construction BBC et la réduction de la consommation d’énergie du parc ancien de 38% d’ici à 2020. Pourtant, le chemin pour parvenir à un tel but reste aujourd’hui en débat.

La France compte 31 millions de logements, dont plus de 26 millions de résidences principales. C’est un parc vieillissant, qui se renouvelle très peu et qui, de plus, absorbe 30% de la consommation énergétique du pays. Reste un formidable potentiel pour le secteur de la rénovation. Or, si l’échéance du Facteur 4 (division par 4, d’ici à 2050, des émissions de gaz à effet de serre des pays industrialisés afin de limiter le réchauffement moyen de la Terre en dessous de 2°C), reste l’objectif ultime, « il est probable que les mesures prévues dans le Grenelle 2, restant basées sur des incitations fiscales et l’approfondissement du Diagnostic de Performance Énergétique, ne seront pas suffisantes pour relever ce défi », indique l’étude Habitat Facteur 4 publiée par l’Institut du développement durable et des relations internationales.
 

La difficulté de l’âge des bâtiments

Cette dernière révèle ainsi que les bâtiments construits avant-guerre sont les plus énergivores, et préconise, entre autres, l’isolation par l’extérieur. « La répartition des effectifs et des consommations de chauffage selon la période de construction permet de repérer les principaux gisements de réhabilitation », note l’étude. Il s’agit des maisons individuelles de construction antérieure à 1949 qui comptent pour le tiers des effectifs, mais pour 45% des consommations de chauffage ; les logements en immeubles collectifs de la période 1949-1974, qui représentent 44% des effectifs pour plus de la moitié des consommations de chauffage. L’étude recommande en conclusion les « gestes de rénovation (bâti et systèmes) les plus efficaces au rythme des travaux d’entretien classique », à savoir tous ceux en lien avec l’enveloppe. En outre, elle conseille la « généralisation à l’ensemble du parc de construction antérieure à 2011 de l’isolation thermique par l’extérieur en priorité sur l’isolation intérieure » – tandis que la Loi de finance 2011 a adopté un plafond pour ce type de dépense (lire encadré). Ainsi que les équipements de ventilation contrôlée, des vitrages à isolation renforcée, ce qui devrait permettre de « réduire en moyenne de 60% les besoins en maisons individuelles comme en logements collectifs ». Toutefois, l’étude rappelle le coût élevé de la rénovation d’un logement, qui s’établit en moyenne entre 12.700 et 24.200 € HT (hors rénovation des équipements énergétiques et de ventilation).

Habitat Facteur 4 estime, enfin, que la ville de 2050 a déjà été construite à 70% en 2005 : « Le secteur comporterait un peu plus de 35 millions de résidences principales en 2050, dont 25 millions sont déjà construites ». Cela met en évidence l’importance du stock et de son évolution énergétique…

Isolation et crédit d’impôt
Dans le flot de mesures fiscales adoptées fin 2010, celle concernant l’isolation est maintenue pour 2011. Revers de la médaille, le crédit d’impôt de 25% sur les prix des matériaux d’isolation et de leur mise en oeuvre est désormais plafonné, et l’on devra distinguer ITE et ITI. Ne seront donc remboursés que 150 €/m2 pour une isolation par l’extérieur, et 100 €/m2 pour une isolation par l’intérieur.




Chauffe-eau thermodynamique : Une pompe à chaleur pour produire l’eau chaude sanitaire de la maison

16122010

Le principe de fonctionnement du chauffe-eau thermodynamique, véritable pompe à chaleur dédiée à la production d’eau chaude, permet d’excellents rendements. L’installation doit être effectuée par un professionnel pour ouvrir droit au crédit d’impôt en faveur du développement durable

Chauffe-eau thermodynamique, principe

Le chauffe-eau thermodynamique est une installation qui assure la production d’eau chaude sanitaire à moindre prix et permet d’effectuer d’importantes économies d’énergie.
Composé d’une pompe à chaleur et d’un ballon, le principe de fonctionnement du chauffe-eau thermodynamique est le même que celui d’une pompe à chaleur aérothermique
. La PAC adaptée à la taille du ballon récupère les calories naturellement présentes dans l’air de la maison (air chaud venant du systéme de production de chaleur) pour les diffuser dans le ballon et assurer la production d’eau chaude. Utilisant une source de chaleur naturelle et gratuite, le chauffe-eau thermodynamique offre de meilleurs résultats en termes de performance et de rendement qu’un chauffe-eau traditionnel.
Le coefficient de performance d’un chauffe-eau thermodynamique est de 4, ce qui signifie qu’il consomme 1 KW d’énergie et en restitue 4 KW. L’économie d’énergie réalisée peut atteindre 75% de la consommation normale.

Chauffe-eau thermodynamique, installation

L’installation d’un chauffe-eau thermodynamique doit se faire dans une pièce d’un volume minimal de 20 m3 ou d’une surface minimale de 6 m².
Pour que votre chauffe-eau thermodynamique soit conforme aux règles de sécurité et éligible au crédit d’impôt, il est nécessaire de faire appel aux services d’un professionnel pour son installation. Ce dernier saura vous apporter les meilleurs conseils pour optimiser la performance de votre chauffe-eau thermodynamique.

Chauffe-eau thermodynamique, crédit d’impôt

L’installation d’un chauffe-eau thermodynamique permet de bénéficier d’un crédit d’impôt de 40%. En effet, permettant de faire d’importantes économies d’énergie et émettant jusqu’à 10 fois moins de gaz à effet de serre qu’un chauffe-eau électrique ou à gaz, le chauffe-eau thermodynamique fait partie des équipements ouvrant droit au crédit d’impôt en faveur du développement durable et des économies d’énergie dans l’habitat.
Son installation par un professionnel permet en outre de profiter du taux de TVA
réduit à 5.5%.